Les observations étranges…de la Lune.

LES PREMIERES OBSERVATIONS ETRANGES FAITES DEPUIS LA TERRE.

De tout temps, l’observation de la Lune par les astronomes des siècles passés a toujours révélé des phénomènes étranges. Pour preuves des témoignages d’observations dès le 16eme siècle, depuis le début de l’utilisation de la lunette astronomique. Le plus souvent, il s’agit de flash lumineux, de lumières clignotantes, de raie de lumière blanche semblable à un faisceau de lampe, d’obscurcissements et de brumes colorées. La source de tous ces informations est des plus sérieuse puisqu’il s’agit d’une étude de la Nasa visible à l’adresse suivante : http://www.mufor.org/tlp/lunar.html

Le nombre de ces observations va grandissant au fil du temps du fait de la modernisation des moyens d’observations et du nombre d’observateurs. C’est ainsi que la Nasa comptabilise environ 460 observations de 1800 à 1960.

Le lieu de ces observations est relativement disséminé sur l’astre mais une majorité de celles-ci on lieu autour et dans le cratère Aristarque. La durée de ces observations est elle aussi très variable et va de quelques secondes à quelques heures. Il semble aussi que des phénomènes parfois différents se soient reproduits sur le même lieu pendant plusieurs jours.

N’oublions pas que pour la science conventionnelle, que la Lune est un astre mort et qu’il ne peut donc officiellement s’agir d’une activité volcanique, ni sismique. Rappelons aussi que l’atmosphère de la Lune est quasi inexistante et est bien souvent composé de gaz provenant des vents solaires.

Pour le moment, aucune explication scientifique recevable n’a été trouvée pour expliquer ces phénomènes lunaires transitoires.

LE CRATERE FLAMSTEED P ET SES FORMES HEXAGONALES.

flamsteed p
Le cratère FLAMSTEED P est un cratère de 110 kilomètres de diamètre. Sa particularité est d’avoir une fine couche de REGOLITE contrairement à l’ensemble de l’astre. La Régolite est l’épaisse couche de matière, plus souvent composée de poussières, qui est le résultat du bombardement incessant de la Lune par les météorites. Ce cratère est apparemment composé, sous cette couche de 1 mètre d’épaisseur, de Basalte, résultat d’une activité géologique passée. Mais le plus intrigant est la présence de plusieurs petits cratères de 50 à 150 mètres en son sein à la forme polygonale. Le plus troublant est sans conteste la régularité de ses formes, le parallélisme de ses bords et ce qui pourrait ressembler à des monticules de déjections artificiels ainsi que des plateformes en leurs bords. Tout ceci peut amener à la conclusion que ces cratères sont le résultat d’une activité minière, et que cette activité ne semble pas être d’origine humaine vu l’age de ces formations.
LE CRATERE KING.

cratere king

Une activité minière sur la Lune ? Science fiction ? Alors regardez cette photo prise par l’équipage de la capsule Apollo 16 en 1972 lors de sa 63eme et dernière révolution autour de la Lune. On y voit un jet de matière sortir d’un petit cratère à proximité du cratère King. Une seconde photo prise par l’équipage atteste qu’il ne s’agit pas d’une illusion d’optique.
Les environ du cratère King sont aussi le théâtre d’alignements réguliers de monticules de ce qui ressemble à des déjections de régolite, ainsi que de petits cratères semblables de même taille groupés dans le même secteur.

LA REGION DU CRATERE KUNOSVSKY.

Ce cratère se trouve à coté du cratère Kepler et est le lieu de rassemblement de cratères à la forme anormale. Sans doute également le site d’une exploitation minière. De plus, l’endroit a souvent été le lieu de phénomènes lumineux inexpliqués.
UN PHENOMENE LUMINEUX PHOTOGRAPHIE DEPUIS L’ORBITE LUNAIRE.

lansberg

C’est la chance qu’a eue l’équipage d’Apollo 14 lors de son 26eme passage au dessus du cratère LANSBERG le 6 février 1971. Quatre photos ont été prises avec un appareil manuel et montre un brouillard lumineux diffus. Les clichés ne montrent rien d’autre que ce brouillard ce qui laisse certaines personnes penser qu’en fait un objet pourrait ce trouver au dessus et éclairer la zone de l’observation avec ce qui ressemble a de puissants projecteurs.
LES ROCHERS MIGRATEURS.

Oui ! Vous avez bien lu ! Aussi bizarre que cela puisse vous paraître, des rochers qui se mettent à rouler sans trace d’impact, qui remontent des pentes, des traces parfois seules, tout cela ressemble a des engins artificiels, mais un de ces rochers a été étudié de très près par la mission Apollo 17 et le résultat de cette étude est que le rocher en question est tout ce qu’il y a de plus naturel, et a fini sa « course » brisé en quatre morceaux.
Cependant toutes les nombreuses traces laissées par des rochers « baladeurs » ne peuvent pas être classées « naturelles » pour autant. De nombreux rochers qui semblent s’être déplacés ressemble plus à des bolides ronds et polis plutôt qu’a des rochers conventionnels. Comme le montre la photo suivante du rocher dit « rocher papillon ».
rocher papillon
Ci dessous la photo d’un morceau du rocher roulant étudié lors de la mission Apollo 17 :
rocher5
Et plusieurs exemples de rochers qui ont laisser des traces derrière eux :

rocher4 rocher3 rocher2

DES DOMES SUR LA LUNE, DES CRATERES QUI CHANGENT DE FORME…
D’après de nombreux témoignages d’astronomes amateurs et professionnels, un certain nombre de cratères auraient la fâcheuse habitude de changer continuellement de forme. Effet d’optique ? Les cratères voisins ne semble pas eux changer de forme. Certains cratères auraient même complètement disparu de la surface lunaire ! Ce serait le cas des cratères Alzahen et Linné, le dernier d’un diamètre de 10 kilomètres de diamètre et disparu en 1867.

Certains cratères auraient laissé la place à des dômes, apparemment transparent, dômes qui, si ils existent, ne peuvent être qu’artificiels. La Mer des Pluies est elle bosselée de petites montagnes dont 3, Pice, Piton et Lahire, prennent parfois des teintes aveuglantes, analogues à la réverbération produite par la neige, et possèdent de singuliers rayons lumineux qui, tels des phares, jaillissent de leur sommet !

à suivre…